° °° °Apprentissage à la Siddharta° °° °

° °° °Apprentissage à la Siddharta° °° °
Ne vous fiez pas à mon mal-être apparent ,
Un orage pour vous mais une éclaircie pour mon esprit.
J'ai appris que les rêves était patients,
Et que pour les atteindre la bonne route n'était pas la connerie.

J'ai appris que le temps est superficiel,
Inutile de courir car il nous emmène déjà.
Des années de coma et enfin mon éveil.
Un passé aveugle car mes yeux ne s'ouvrait pas.

J'ai appris qu'avec la reflexion c'est la vie que l'on charme.
J'ai appris qu'un sourire valait plus qu'une larme.

=> Eighty, l'Eveillé <=
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# Posté le dimanche 07 octobre 2007 15:54

Modifié le mardi 18 mars 2008 18:37

Au Bal des Fous

Au Bal des Fous
Dans cette danse ennivrante les mains s'entrelacent ;
Une valse sans fin où les visages s'effacent.
Des notes macabres suivies par des pas à trois temps.
Harmonie de folie où l'âbime n'est qu'instant.
Les corps serrés provoquent la convenance.
Loin d'ici-bas ont fui la raison et le sens.
Les hommes réjouis de cette esquisse souffrance ,
Les cavalières jouissent de cette létale transe.
Un, deux, trois puis éternel recommencement ;
Du rien à tout jusqu'au tout inexistant.

Puis l'euphorie face au réel succombe.
Les déraisons et les libres esprits tombent.
Puis les coeurs s'éloignent, les raisons s'empoignent ;
Les couples s'oublient et le sensé se soigne.

La marginalité n'est pas une fatalité.
Mais la normalité est la seule réalité.

( Texte travaillé aussi, je l'admet... )

# Posté le jeudi 04 octobre 2007 14:14

Modifié le mardi 18 mars 2008 18:37

Du Cauchemar à l' Iréel

Du Cauchemar à l' Iréel
Il se sent oppressé dans cet routine sans fin.
Des anti-depresseurs pour oublier son chagrin.
Il ne supporte plus ce manque d'évasion.
Mettre fin à ses jours, cette idée fait une lente ascension...

Dans sa depression, une once d'imagination s'immisce.
Du cauchemar à l'iréel, un chemin s'esquisse...

Il marche sur une route argentée qui s'étend à l'infini,
Où d'heureux souvenirs papillonnent autour de lui.
Les pas s'effacent doucement derrière lui.
Le regard loin devant, son passé s'oublie.
Il aperçoit ses désirs dessiner la ligne d'horizon.
Dans un océan de bonheur, il commence son immersion.
La montée d'une douce envie de sourire;
L'apparition d'un discret et tendre rire...

Qui rapidement se transforma en sanglots oubliés.
Du paradis en enfer, dur retour à la réalité.
Toucher ses rêves puis retourner à ses frayeurs.
L'imagination, surement un sadique menteur.
Il ne peut supporter que cet envol s'arrête net.
Donc pour expier la douleur il appuya sur la gachette...

( Texte travaillé, je l'avoue... )

# Posté le jeudi 04 octobre 2007 13:38

Modifié le mardi 18 mars 2008 18:37

Celles que je Protègerais...

Celles que je Protègerais...
Aggressées, critiquées, cibles de menaces,
Encore si fragiles, elles ne savent pas faire face.
Vous les fusillez alors qu'elles commencent juste à vivre.
Mais je suis leur defenseur, celui qui de leur souffrance les délivre.
Torturez-moi, abattez-moi, maudissez-moi,
Vous pourrez cracher sur ma tombe mais chacune d'entre elles vivra.

Vous me tenez en joue; les mains liées,
Les yeux fermés et entre mes levres votre bâillon.
Vous êtes prêts à voir mon sang couler,
mais Elles, blotties contre moi, survivront.

=> Désolé, mais à votre grand regret, Elles briseront la barrière du temps <=
Elles sont miennes, celles qui resteront à jamais.
Elles ne seront jamais révolus car Elles sont celles qui me survivront

# Posté le mardi 02 octobre 2007 15:52

Modifié le mardi 18 mars 2008 18:37

Véritable Allégorie de la Vie

Un pas de trop, c'est le commencement de ton existence.
Un pied dans le vide et c'est ta triste naissance.
Pas d'ascension, la descente est ton essence.
Le début d'une chute, accepte-le, n'oppose aucune resistance.

Le souffle sur ton visage, les yeux clos, tu oublies ton triste sort.
Tu te préoccupes si peu de la fin, mais le temps doucement te dévore.
Tu te convaincs que ta vie vaut de l'or.
Mais le sol qui se rapproche te prouve que tu as tort.

Aucun cris, juste une larme silencieuse,
Tu abandonnes à ce moment, te soumets à ce destin inévitable.
Un sourire se hisse derrière ta tristesse.
De la poussière à la vie, de la vie au grain de sable...

Thanks Mary pour l'inspiration

# Posté le dimanche 30 septembre 2007 17:29

Modifié le mardi 18 mars 2008 18:37