Que l'irréel, l'onirie, l'inconscience soient mon éveil.
Longer les abîmes du repos en laissant s'engourdir mes paupières.
M'eclipser sans aucun regrets de ce réveil si amer.
Une existence fantomatique dont je déteste l'éthique.
Je préfère opter pour une longue mélancolie à effet soporiphique.
J'oublie déjà les deceptions sentimentales de ce bas-monde.
Je trouverais là-bas l'amour éternel, là où le bonheur se dévergonde.
Je glisse, j'adresse un adieu à tous les gens que j'aime.
Car en revenant de cet univers je ne serais plus le même.
=> La fuite, un lâche alternative mais tellement plus facile que l'affrontement <=
Soirée mélancolique à souhait...